Maudite soit la ruse et le fard des puissants,·Qui cachent leur empire en des mots séduisants.
Azure et AWS, ces maîtres de l'intrigue,·Repeignent en « Souverain » leur plus vile fatigue.
Ils parlent d'écologie et de cieux verdoyants,·Pendant que Microsoft reste un maître effrayant.
C'est un masque de fer sur une face d'argile,·Un marketing de cour pour un peuple fragile.
Blâmons ces faux semblants aux couleurs de la France,·Où Google nous endort par sa fausse assurance.
Le Cloud-Washing est là, comme un voile de soie,·Pour masquer qu'Amazon impose sa propre loi.
L'ingénieur ébloui par ces labels de paille,·Livre ses propres clés avant la moindre bataille.
On nous vend la patrie sous un sceau étranger,·Pour que l'on ne puisse plus jamais les déranger.
Blâmons cette finance qui paie pour l'apparence,·Dans le Cloud de l'Empire et sa vaine espérance.
On paie le prix du luxe pour un vernis local,·Pendant que chez Microsoft le gain est radical.
L'argent de nos impôts nourrit ces vils géants,·Qui rient de nos décrets, si petits et néants.
C'est un impôt caché sur notre intelligence,·Une taxe de plus sur notre négligence.
Le poète se lève et dénonce le roi,·Qui ne connaît du monde que sa propre loi.
Je rejette ces mots et ces vils prédateurs,·Ces marchands de Google et ces vils menteurs.
Le vrai pouvoir réside en celui qui possède,·La machine physique et jamais ne concède.
Le Bare-Metal rit de vos labels de carton,·Car le Fer ne ment point, il est notre bâton.
Que l'expert se méfie des discours de velours :·Le Cloud n'est point un toit, mais un bien sombre tour.
Ne confonds point l'étiquette avec la vérité,·Ou tu perdras bientôt toute ta liberté.